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Affichage des articles associés au libellé Humour

"Femme qui rit..."

Squares 1 /  Page 33 -  Je n'ai jamais douté qu'une pointe d'humour puisse détendre l'atmosphère et permettre de briser la glace entre deux personnes, mais de là à en projeter une au seuil des relations charnelles par la simple puissance d'un trait d'esprit: diantre, cela me semble primesautier, voire assez expéditif. "Femme qui rit, à moitié dans ton lit" est un dicton étrange. Si l'on entre cette citation (attribuée par certains à Napoléon) dans un moteur de recherche, les résultats affichent tous une certaine homogénéité quant à la vérité scientifique qu'affirmerait cette fulgurance de la sagesse populaire. Il semblerait que les femmes soient "génétiquement programmées pour succomber à un partenaire drôle". J'ai fait mes recherches (lol).  Quid du libre arbitre ? Si les femmes étaient aussi automatiquement faciles à séduire, il n'y aurait plus un mâle célibataire sur cette petite planète, et il n'y aurait plus un seu...

"Fiat lux"

Squares 3 / Page 27 -  J'ai une conception parfois très personnelle de l'humour, en l'occurrence ce dessin est juste l'illustration d'un crash sémantique entre la bible et une marque de voiture italienne très connue.  À chaque fois que j'ai entendu ou vu passer ce fameux "Fiat lux" (et la lumière fut), le fameux passage de la génèse où un dieu soliloque dans le vide absolu, je m'imaginais à quoi ressemblerait une Fiat de luxe, cette marque étant plutôt connue pour ses produits de bas et milieu de gamme.  Voilà donc la "pot de yaourt", surnom affectueux que l'on donnait à la Fiat 500 originale (1957-1975), en mode limousine, interprétation assez bizarre, voire tordue, du luxe à l'italienne que l'on imaginerait plutôt sous les traits d'une Ferrari ou de tout autre bolide transalpin à la puissance dantesque et aux courbes Monicabelucciesques.  Que voici donc une diabolique vision de perversion automobile ! Mais ce n'e...

"Call me maybe..."

Squares 3 / Page 53 -  En observant "Les ménines"(1656) de Diégo Velasquez (1599-1660), j'ai du mal à imaginer comment on pourrait, aujourd'hui, maintenir l'attention et la concentration d'un groupe d'adolescents de haute extraction le temps ne serait-ce que d'en faire une photographie correcte, sans parler des longues heures de pose nécessaires à l'élaboration d'une toile aussi gigantesque (320 centimètres par 276).  J'imagine les bruits combinés d'une dizaine de smartphones, musiques, vidéos, les regards croisés d'écrans à écrans, les sonneries et les notifications, les selfies #jeposepourvelasquez, #cestencorelong... Carlie Rae Jepsen et son titre "Call me maybe" (2011) aurait été une bande son appropriée à une video TikTok relatant l'évènement.  "O tempora o mores", auraient dit les antiques. Mais ce n'est qu'un dessin...