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Affichage des articles associés au libellé Religion

"L'origine des religions"

Squares 1 / Page 75 -  "L'origine du monde"(1866) de Gustave Courbet (1819-1877) est l'un des tableaux les plus importants de l'histoire de l'art occidental. D'abord par sa franchise, son honnêteté : ici pas de prétexte, pas d'excuse, pas de mythologie ni de religion. Ici l'un des principaux, sinon le seul sujet de toute pratique artistique, le sexe , est abordé de la façon la plus frontale, la plus simple et la plus naturelle possible. Une rupture totale avec des siècles d'hypocrisie. A-t'on étudié toutes les formes de stratégies utilisées par les artistes pour créer, et par leurs clients pour détenir, des œuvres représentant le sexe humain : se camoufler en  épisodes des mythologies grecques ou chrétienne, en métaphores, en représentation d'évènements historiques, etc ? Malheureusement à des époques et dans des sociétés où la sexualité était invisibilisée et réprimée, la libido, irrépressible expression du vivant, a dû trouver des c...

"Cute bedtime story"

  Square 1 / page 15 -  "Cute bedtime story"* pourrait se traduire par "une histoire  mignonne   pour faire s'endormir les enfants". La bible regorge d'histoires macabres et immorales , mais le déluge est l'un des mythes les plus horribles et absurdes de cette compilation archaïque. L'histoire est connue : un dieu capricieux s'aperçoit qu'il a commis une erreur en créant des hommes libres et décide de les génocider parce qu'ils n'ont pas le comportement qu'il aurait souhaité qu'ils adoptent, ils sont parmi d'autres reproches "violents". On peut d'emblée constater, vu la violence du monde depuis cette manœuvre mythique, que c'est un échec.  Les modalités de ce crime sont ridicules : fabrication d'une embarcation gigantesque, accumulation d'un couple d'animaux de chaque espèce voire 7 selon qu'ils sont "purs" ou "impurs" (sans tenir compte de leur alimentation de leurs c...

"Traité d'athéologie."

  Squares 1 / Page 61 -  Je n'ai pas gardé beaucoup de souvenirs  des cours de philosophie dispensés en Terminale (1988-1989), à part une vieille édition jaunie de  La métaphysique des mœurs  de Kant et quelques vagues fantasmes impliquant une jeune professeure beaucoup trop jolie pour que mes hormones de jeune mâle ne prennent le pouvoir au détriment de mes neurones pré-estudiantins. Ce qui est dommage , car la philosophie a toujours constitué une lacune dans ce vaste amalgame de savoirs, pour la plupart inutiles, qui me fait office de cerveau. Tellement vaste que j'ai coutume de dire que je n'ai jamais perdu au Trivial Poursuite : ce n'est que forfanterie puisqu'il m'est arrivé de perdre, principalement à cause de questions portant sur le sport et le cinéma français. Ces deux premières heures de cours de la semaine , qui auraient dû dès le lundi matin combler en moi une soif de sagesse que je n'éprouvais pas encore à l'époque, n'ont donc pas posé l...